lundi 10 septembre 2018

Du miel et du yogourt

Comme il a fait chaud! 😮 C'était Montréal sous les tropiques pendant plusieurs semaines et je vais vous avouer que ça a été très pénible pour moi. Niveau de la batterie : à plat.

Je ne suis pas fâchée du tout de voir les températures changer. Enfin, des nuits fraîches!

Hey salut! Ça fait longtemps, hein?

Je nageais. Le plaisir de glisser dans l'eau s'est substitué au plaisir de faire du savon. J'avais besoin de jouer dehors un peu. Beaucoup, en fait. Et c'est pas fini, j'y vais à fond, comme en toutes choses d'ailleurs.

Mais hier... Alors que j'étais sous la douche, une formule pour un savon m'est littéralement tombée dessus. Les pourcentages, les ajouts, tout a pris forme sous mes yeux. Il ne restait plus qu'à entrer les chiffres sur Mendrulandia pour calculer l'eau et la soude.

Huile d'olive 60%
Huile d'avocat 15%
Beurre de cacao (mélange de raffiné désodorisé et brut) 10%
Huile de coco 10%
Huile de ricin 5%

Soude et eau calculés avec surgras de 8% concentration à 40%

3% (du poids des huiles) miel
3% (du pdh) yogourt grec nature
(ajoutés aux huiles et mixés avant d'ajouter la soude)


J'espérais que ça ne chauffe pas trop, à cause du miel et du yogourt, alors il a été moulé à la trace légère et le bon vieux SAF a passé la nuit dehors, à 8ºC.

Enfin, avec du miel, fallait pas trop rêver, il a fait une phase de gel presque complète et j'aime bien le résultat du "presque". Il a une belle odeur naturelle, très surprenante. Il sent le sucre à la crème de ma grand-mère. C'est une odeur plus sucrée que d'autres savons au miel faits précédemment, assurément grâce à la présence du beurre de cacao brut.



J'ai comme l'impression qu'il sera doux et bulleux, celui-là! De tous les savons que j'ai faits, mon préféré reste le castille au miel. Il est possible que celui-ci l'égale ou le dépasse. L'expérience le dira.

mardi 17 octobre 2017

Expérience aromatique épicée


Vous avez déjà deviné, n'est-ce pas?

C'est ma chère blogueuse Vénézia qui disait qu'en faisant des infusions d'épices, on pouvait en garder l'odeur dans le savon. En faisant le ménage dans les armoires, j'ai trouvé des tonnes d'épices un peu obsolètes et je me suis dit : pourquoi pas? J'ai tout mis dans un pot : bâtons de cannelle, piment de jamaïque, clou de girofle, grains de coriandre, cardamome et anis étoilé. J'ai arrosé d'alcool à 94º juste pour humecter, attendu 2 heures puis recouvert d'huile d'olive extra vierge. J'ai ensuite mis le pot dans la mijoteuse remplie d'eau à moitié, réglée sur "Warm" (environ 50ºC) et j'ai laissé macérer à découvert pendant 3 jours.

J'aurais pu, j'aurais dû laisser macérer plus longtemps pour concentrer les arômes encore plus. Chère impatience... J'ai filtré quand j'ai trouvé que l'huile sentait "assez" le chaï.

Suivant le conseil d'une copinaute (merci Kryzalid), j'ai dilué ma soude dans une infusion corsée du Rooibos Chaï cannelle de David's tea pour soutenir la macération huileuse.

Craignant une autre déception, j'ai préparé à côté un mélange d'HE composé de cardamome, basilic, cannelle, clou de girofle et un peu de patchouli. Je me suis dit que j'allais tester une quantité de pâte sans HE, mais que j'allais booster la majeure partie du savon avec ce mélange.

La formule :

Huile d'olive extra vierge 52%
Huile de babassu 20%
Beurre de karité 16%
Huile d'amande douce 8%
Huile de ricin 4%

Soude concentrée à 33% dans une infusion de thé chaï (eau déminéralisée bouillie)
calcul pour un surgras de 7%

Lactate de sodium 3% du poids des huiles

Mélange HE fait au nez : cardamome, basilic, cannelle, clou de girofle et patchouli.

J'ai d'abord coulé une partie sans HE dans des moules individuels. J'ai ajouté les HE dans le mélange, versé la majeure partie de la pâte, puis j'ai ajouté de la cannelle en poudre dans la pâte qui restait pour la verser au centre et faire un marbrage au cintre.

J'ai choisi de faire ce savon en pure SAF, j'ai donc été surprise de pouvoir démouler et couper après 11 heures. Ça doit être le babassu 😊

Les échantillons sans HE sentent bien quelque chose, surtout la cannelle en fait. Je ne retrouve pas les notes anisés / citronnées de la cardamome et de la coriandre, mais ça sent bon. C'est discret et agréable.

Les savons avec HE ont une odeur plus complexe, très plaisante. Je ne sais pas combien de temps ça tiendra, mais J'ADORE!

Photorama du processus...

Comment je filtre mes macérations huileuses...



La couleur prometteuse de la soude dans l'infusion chaï cannelle, qui n'a pas coloré finalement...


Tout est prêt...


Les HE et la cannelle en poudre pour colorer


À droite dans le moule Hello Kitty, l'essai sans HE et à gauche, avec poudre de cannelle et HE


Anticipation... 


Démoulés, coupés.
On voit bien la différence entre les savons sans HE et les autres




Petit close-up du marbrage au cintre. Vous aimez?


Conclusion, il y a de l'espoir! Si l'odeur est subtile, je ne peux m'empêcher de penser à une prochaine fois, avec des épices plus fraîches et une infusion des mêmes épices dans l'huile et dans l'eau de la soude. Macérer plus longtemps aussi... Je suis surprise par la couleur claire du savon sans HE ni poudre de cannelle, je n'avais plus d'huile d'olive raffinée, j'ai dû me rabattre sur l'huile d'olive que j'utilise en cuisine, qui est bien verte.

Quel merveilleux univers, celui de la savonnerie!

mardi 19 septembre 2017

Un savon "me time" (juste-pour-mouah)

Parce que des fois, on a envie de se faire plaisir...
Oublier toutes ces bouches affamées qui réclament, jamais rassasiées.
Parce que des fois, on choisit d'oublier de s'oublier.

Un petit savon doux et exfoliant juste-pour-mouah-bon.
Avec des trucs que j'aime dedans et un compte à régler : des baumes à lèvres au jasmin qui granulent mais dont les ingrédients sont de-luxe-top-qualité.
Aussi, de la cire de jasmin, à ajouter juste avant de mouler, pour voir si l'odeur (divine!) et la couleur tiendront.
Le tout, évidemment, en HP (hot process), pour bénéficier des ajouts.
HOP dans la mijoteuse!

La recette, pfff, facile à concevoir quand on sait ce qu'on aime!

50% olive
15% babassu
15% karité
15% cacao brut
5% ricin
3% lactate de sodium

Eau déminéralisée et soude pour un surgras de 8%

Du sucre dans l'eau de la soude pour booster la mousse - 1 c.à.c.
De la poudre d'orange, pour exfolier en douceur - 1 c.à.c bien pleine par kg d'huile
Les baumes (20g) + la cire de jasmin après la cuisson (1g)

C'est parti!

Les baumes et la cire de jasmin, pour après.


Poudre d'orange, ajoutée aux huiles fondues avant la soude


Les gras avant de fondre


Trace juste avant la cuisson


Cuisson complétée en 40 minutes - photo prise avant l'ajout des baumes et cire florale


Jolie couleur grâce aux baumes et à la cire de jasmin


Alors...

Première surprise (déception) : je ne retrouve plus la poudre d'orange dans le savon fini. Elle a coloré la pâte, mais semble s'être dissoute durant la cuisson (?).

Deuxième constat : le savon a bien une légère odeur de cire, mais pas florale du tout. En fait, on sent surtout le cacao et à ce jour, l'odeur caractéristique des savons frais sans ajout de HE ou fragrance.

Le savon produit une mousse dense, fine et crémeuse, pas très bulleuse, mais c'est ce que je recherchais. Je crois que l'ajout des baumes + cire donne ... hum... comment trouver un mot pour décrire ça... une rondeur au ressenti sur la peau? En tout cas, c'est déjà doux même testé moins de 24 heures après la coupe. Y a de l'espoir!

J'aime beaucoup sa couleur légèrement rosée et délicate. Comme la plupart des HP, il a un look bien rustique, qui me faisait fredonner la chanson thème des Flinstones alors que je découpais...



Ça arrive souvent en savonnerie, lorsqu'on tente quelque chose de nouveau, de ne pas avoir le résultat qu'on imaginait. Savez-vous quoi? Je trouve ça très bien comme ça!

samedi 16 septembre 2017

Baume à l'argile pour bébé

Un bébé tout neuf arrive bientôt, celui de ma cousine.
Quelle belle occasion pour faire des produits!
Petit défi : un baume compatible avec les couches lavables, donc sans zinc ou à peine.
Bon, avec tout ce gras, puisqu'il s'agit d'un baume à la cire d'abeille additionné d'argile, j'ai pas trop d'espoir, ça risque de tacher.
C'est pour ça que je lui offre aussi une barre détachante pour tissus 😂😋

Pour le baume, j'ai choisi d'utiliser de l'huile de coco fractionnée, du beurre de cacao brut, pour sa dureté et son odeur, un tout petit peu de karité et de la cire d'abeille blanchie.

Pour les poudres, j'ai choisi de combiner l'argile avec un peu de zinc et de l'allantoïne, même si celle-ci est hydrosoluble. Je l'avais essayée dans ce déo et j'en avais apprécié la douceur, même si à long terme le déo est devenu inefficace pour moi.

La formule : 

Huile de coco fractionnée 43%
Beurre de cacao brut 10%
Cire d'abeille blanche 5%
Beurre de karité 2%

Argile blanche (kaolin) 38%
Oxyde de zinc 1,8%
Allantoïne (optionnel) 0,2%

Comment on fait :

On fait fondre les gras ensemble. Une fois que tout est fondu, on ajoute les poudres préalablement mélangées. Personnellement, je mixe au bras mélangeur pour avoir une belle uniformité. C'est salissant et il y a des pertes, mais pas de grumeaux! On met en pot rapidement et c'est tout.


Petit avertissement : l'argile combinée à de l'eau ou humidité peut devenir un vrai festin pour les bactéries. Ne pas exposer le produit à l'humidité en y mettant des mains mouillées et très bien assécher les fesses de bébé avant d'appliquer le baume. Idéalement, on enlève doucement mais complètement dès qu'il y a de l'urine pour éviter un effet de macération.

Ce baume fait partie d'un paquet de trucs que je veux lui offrir, notamment du karité fouetté pour elle et un autre sans HE pour son bébé. Des savons très doux à l'huile d'avocat, babassu, cacao, karité, ricin et jus d'aloès, un baume au calendula et bientôt, du liniment...


J'espère que tout cela lui plaira.

samedi 2 septembre 2017

Mousse de savon

Je fais ce produit assez régulièrement, mais je n'en ai jamais fait un article.
C'est facile, rapide et on peut le modifier à sa guise.
Au départ, l'inspiration était ici.
Du côté anglophone, on parle de "whipped soap".

L'idée pour moi, c'est de recycler des retailles de savon et leur donner une deuxième vie. Mon perfectionnisme me fait triturer mes savons suffisamment pour être rapidement débordée par les retailles.

Ma version "full fafa" (comme dirait mon fils) :

Savon recyclé : 100g
Eau déminéralisée : 140g
Coco bétaïne (pour booster la mousse) : 10g
Karité : 10g
Glycérine : 10g
Suttocide A : 0,5%
Fragrance ou HE au choix 1% (je n'en mets pas)

Mode opératoire, en photos. Vous allez voir, ça parle tout seul :)















Le Suttocide A est un conservateur que j'utilise pour les produits à rincer contenant de l'eau (à 0,5%), lorsque le pH dépasse 8, car il est efficace avec les pH élevés. Attention par contre avec les HE d'agrumes, le produit change de couleur et prend des teintes de rose à rouge.

Comme les fouettés corporels, la mousse onctueuse va durcir et donner un soin qui craque quand on le prélève. Prélever, mouiller, mousser, rincer. Très agréable!

lundi 24 juillet 2017

Technique de peinture dans un savon

On a guidé mon attention vers cette vidéo.
Vous pouvez aller tout de suite à 5m19s.
Il s'agit d'une technique de peinture avec acrylique qui donne un résultat WOW!
Évidemment, ça s'est activé dans ma tête et j'ai conclu que :

1) J'en ferais un savon.
2) Ça se ferait en 2 parties et dans un grand moule.
3) Ça prendrait une base qui prend vite, donc beaucoup de gras durs.
4) Le jeu des couleurs se ferait avec seulement de l'huile d'olive, car ça donne une pâte à la texture bien fluide.
5) Ça se ferait dedans-le-moule. Pas envie de me casser la tête pour savoir où larguer la pâte qui fuit... Peut-être une autre fois...

Alors, pas très compliqué...

La base :

Huile de coco 20%
Huile de palme 22%
Beurre de mangue 8%
Huile d'arachide 28%
Huile d'olive raffinée 20%
Huile de ricin 2%
Eau déminéralisée et soude concentrée à 39% pour un surgras de 8%
Mélange de fragrances florales 3% du poids des huiles


La partie couleurs

100% huile d'olive raffinée
Soude concentrée à 45% dans eau déminéralisée pour un surgras de 5% + 3% lactate de sodium

Pour les couleurs, dans des petits contenants individuels :
Rouge : mica bordeaux + oxyde rouge
Bleu : mica + ultramarine
Jaune : oxyde jaune de Naples
Argent : mica
Un peu de dioxyde de titane pour blanchir la pâte

J'ai dilué les couleurs dans un peu d'huile (eau pour oxyde jaune et dioxyde de titane)


Ensuite, figurer dans quel genre de contenant je vais verser mon mélange de couleurs avant de le renverser sur la base. Puis ça m'est venu : réutiliser la bouteille d'huile en coupant l'embout...


Pour la suite, comme sur la vidéo, j'ai versé mes couleurs en les superposant dans une base plus claire, en recommençant à 2 reprises.

Ici, à mi-chemin :


Renverser la bouteille en bouchant l'embout avec une feuille cartonnée, puis tout près de la base, libérer la pâte en enlevant le carton. C'était étrangement très zen et apaisant de faire ça. J'aurais voulu avoir les tons froids de la vidéo, mais le savon et la peinture sont 2 médiums bien différents! Ici, ça a donné des tons plus chauds, que la caméra ne rend pas très bien. On voit bien des teintes siennes, des lignes rouges, orangées, bleues. J'ai bougé le moule dans plusieurs directions, très lentement. Probablement que si j'avais laissé couler au lieu d'avoir un rebord, ça aurait été plus intéressant...


Une fois sec :


À la découpe, grosse déception : les 2 parties se séparent. J'ai tenté un sauvetage en vaporisant d'alcool et en recollant les parties. 8 heures plus tard, c'était mieux, mais je n'ai pas pu tout rescaper... Ça m'a donné l'idée du prochain savon, on apprend de ses erreurs, hein?

En attendant, voici ce que ça donne 😊




Oups! 


Allez, ça m'a donné envie de recommencer. J'ai une idée en tête... À plus!

samedi 10 juin 2017

Baume au plantain en stick

Nous savons, au Québec, que lorsque l'eau monte au printemps et crée des zones d'eaux stagnantes, il est à prévoir que la quantité de moustiques augmentera proportionnellement (grrr) 😡

Cette année, j'ai pensé que je répéterais l'expérience du baume au plantain, mais en stick. Ayant pu constater son efficacité, je me fais une version adulte à traîner dans son sac. Ce produit n'est pas pour les enfants, à cause des huiles essentielles contenues dans la formule.

*Les huiles essentielles sont puissantes et il ne faut pas prendre les contre-indications à la légère. Ce ne sont pas que de simples arômes, ce sont des concentrations de molécules puissantes et potentiellement toxiques. La prudence est de mise!*

Le baume est surtout prévu pour apaiser les piqûres de moustiques, mais il peut aussi apaiser les petits problèmes cutanés, comme les brûlures ou les petites blessures, mais pas les plaies ouvertes. La proportion de cire d'abeille est assez élevée, car je veux concentrer les effets sur la surface de la peau. La cire, avec son effet occlusif, est parfaite pour atteindre ce but.

Pour faire la macération de plantain, je vais vous expliquer comment je procède, mais tout est pris sur l'excellent blog de l'herboriste Christophe Bernard.

On commence par cueillir quelques jeunes feuilles fraîches dans un endroit protégé de la pollution. On laisse sécher jusqu'à ce qu'elles flétrissent un peu, mais sans être cassantes. Ensuite, on coupe en petits morceaux et on mouille avec de l'alcool à 94%, qu'on peut trouver à la SAQ au Québec. On laisse reposer environ 2 heures. On met les feuilles dans un mélangeur, on couvre d'huile végétale et on mélange, en prenant soin d'enlever le couvercle pour laisser l'alcool s'évaporer. On laisse le mélangeur travailler jusqu'à ce que l'huile soit chaude (on le sent en touchant le contenant). On filtre et si nécessaire, on chauffe légèrement au bain-marie pour laisser ce qui reste d'alcool s'évaporer complètement.

Pour les détails et quantités, voyez le blog mentionné ci-haut, sous "macération avec intermédiaire alcoolique".


Coupées


Mouillées à l'alcool








À elle seule, cette macération m'a donné des résultats intéressants en l'appliquant directement sur la peau. Bon, d'accord, pas aussi spectaculaires que la plante mâchée et appliquée directement, c'est pour cela que je choisis de booster l'effet avec l'ajout des huiles essentielles, dosées à 5% de la formule.

La lavande vraie, pour son effet apaisant et cicatrisant (et son odeur hmmm)
La lavande aspic, pour sa redoutable efficacité sur les piqûres et les brûlures
La menthe poivrée, pour son effet "fresh" et antalgique
Le tea tree, pour son effet antibactérien
L'estragon pour son effet anti-inflammatoire et anti-allergique


La formule du baume en stick, en % :

65% Macérat huileux de plantain
25% cire d'abeille
5% Beurre de cacao désodorisé ou tout autre beurre de votre préférence
5% Huiles essentielles divisées comme suit :
1% lavande vraie
1,3% lavande aspic
1,3% menthe poivrée
1% tea tree
0,4% estragon

Le mode opératoire est simple et rapide : on fait fondre le tout, on ajoute les HE et c'est tout. Cependant, je fais attention de ne pas surchauffer la macération, en faisant fondre d'abord le beurre et la cire, puis en ajoutant tout doucement l'huile. À ce moment-là, on peut arrêter le feu et brasser constamment. La chaleur du bain-marie suffit souvent. Avant d'ajouter les HE, j'ai l'habitude d'enlever le contenant du bain-marie et laisser tempérer un peu. On brasse bien et on coule dans les tubes.


Avis aux lecteurs et lectrices au Canada : je fais ce baume pour mon entourage et moi-même seulement. Selon les lois canadiennes, si on voulait vendre ce produit, il faudrait faire les démarches pour obtenir un NPN (numéro de produit naturel) à cause de la proportion d'huiles essentielles qu'il contient. À bon entendeur, salut!